森篤嗣 MORI Atsushi
日本における国語教育と英語教育の接続を考える際に,第一に検討しなければならない課題は「日本の国語教育は言語教育なのか」ということである。母語教育(第一言語教育)は外国語教育(第二言語教育)よりも,人格教育的・教養教育的になる傾向があるが,日本の国語教育はとりわけこの傾向が強い。このことが,日本の国語教育と英語教育について「言語教育として共通性」を見いだしにくくしている。
第二に検討すべき課題は,「何ができる(わかる)ようになることを目指すのか」である。学習指導要領では,国語科は「国語(日本語)で正確に理解し適切に表現する資質・能力」,外国語科は「コミュニケーションを図る基礎となる資質・能力」の育成を目指すとされている。この二つの目標は同じ方向を目指しているのか,それとも大きく異なるのか。言語知識と言語運用という二つの側面や,言語技術という共通基盤といった観点から検討する。
第三に検討すべき課題は,「日本における入試制度とどのように折り合いをつけていくのか」である。2019年度に話題となった大学入試センター試験における「英語外部検定利用入試」,「記述式問題」から見える課題を検討する。
Le premier point à examiner pour réfléchir à la liaison entre enseignement de l’anglais et du japonais et celui de savoir si le japonais constitue au Japon un enseignement linguistique. L’enseignement de la langue maternelle (ou de la langue première), plus que l’enseignement d’une deuxième langue, a tendance à dévier vers le développement de la personnalité et la culture générale. C’est pourquoi je tente de faire ressurgir dans mon titre les points communs entre enseignement du japonais en tant que langue maternelle et l’enseignement de l’anglais comme langue étrangère.
Le second point qui devra être examiné est celui de savoir « quelles compétences (compréhension) vise-t-on ? Les points directeurs de la pédagogie sont que l’apprentissage de la langue maternelle en tant que matière cherche à cultiver la « capacité à s’exprimer de façon pertinente et à comprendre précisément dans la langue japonaise (maternelle) » et les langues étrangères visent quant à elles à former “des compétences qui serviront de base à une communication ». Ces deux fins constituent-elles des objectifs allant dans une même direction ou au contraire parfaitement distincts ? Nous examinerons cette question au regard d’une base commune de la technique langagière et des deux dimensions que sont la pratique de la langue et la connaissance sur la langue.
Le troisième point qui devra être examiné est celui du consensus qui devra être trouvé sur les examens d’entrée au Japon. L’examen d’entrée aux universités qui utilisera un test privé externe pour évaluer l’anglais, ce dont on a beaucoup parlé au Japon en 2019, pose la question de la place des questions ouvertes dans les examens, et nous offrira des points de réflexions intéressants.